Le premier contact entre Lalcko et le rap est établi en 1990 via les sons d'N.W.A. et de P.E.. Ce contact n'est pas anodin car un fort impact reste dans la tête du jeune Lalcko qui, au-delà du son véhiculé, ressent l'esprit «révolutionnaire» transmis par cette musique. Elle le touche et il sait qu'il pourra toucher des gens comme lui grâce à elle. Cet esprit se retrouve aujourd'hui dans ses textes, lui qui décrit « la douleur des siens » en même temps qu'il essaye de leur offrir ses yeux à défaut de les leur ouvrir.
L'incroyable peut vraiment se produire avec celui qui veut faire « rimer tiote ndéyeum et shoot em all » car Lalcko a.k.a. "El commandente" est un "Black Rabah Madjer" du rap.